NINICOQUINE ET SON MINOU

3 août, 2008

ORGANES SEXUELS FEMININ

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ORGANES FEMININ

Au cours de sa puberté, la fille va de surprise en surprise. Il est alors important de redécouvrir son corps et son sexe et d’apprendre à bien les connaître. Mais pour cela, observez-le à l’aide d’un miroir.

 

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La vulve : deux paires de lèvres, un mont et des orifices

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 Schéma anatomique de la vulve en position ouverte -

Légende :

1. Capuchon du clitoris (prépuce clitoridien)

 2. Gland du clitoris(à jouer avec délicatesse fragile) ;

3. Méat urinaire ;

4. Vestibule vulvaire ;

5. Petites lèvres ;

6. Orifice vaginal( la boite à joujou) ;

7. Grandes lèvres ;

8. Raphé du périnée

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C’ est normal d’être humide Messieurs(sourire)

 

C’est l’ensemble des organes génitaux externes féminins. Le mont du pubis ou mont de Vénus, formé d’un coussinet de graisse, recouvre les os du bassin. Il se couvre, à la puberté, d’un triangle de poils. Les grandes lèvres se développent, formant deux replis de chair sous lesquels se trouvent les petites lèvres visibles ou non selon l’anatomie de chacune. Celles-ci se rejoignent pour former un capuchon qui protège le clitoris. Derrière, dans le vestibule, débouchent l’orifice de l’urètre, par où passe l’urine, et l’orifice du vagin protégé par l’hymen (voir sur notre atlas médical, la planche consacrée au périnée urogénital).

Un petit bourgeon qui se développe : le clitoris

C’est un bouton de quelques centimètres, érectile lors d’une excitation sexuelle, notamment par frottement. Pénis en miniature, il sort alors de son capuchon en doublant de volume. Il est l’une des sources du plaisir sexuel féminin.

Une membrane fragile : l’hymen

Très variable, selon les femmes, l’hymen peut même être totalement absent. Au premier rapport sexuel, soit il se déchire, ce qui provoque un léger saignement et une faible douleur, soit il se distend. Mais il peut aussi se déchirer lors d’efforts sportifs. Perforé au centre, il laisse passer le flux menstruel. La rupture de l’hymen s’appelle la défloration.

Dans certaines cultures, le mari peut répudier sa femme si, le jour de ses noces, son hymen n’est pas intact, sous prétexte qu’elle n’est plus vierge ! Du fait de la variabilité de l’hymen, pourtant, il ne peut être attesté par sa présence ou son absence que la jeune fille a connu une pénétration vaginale.

Une réserve d’ovocytes : les ovaires

Dans ce réservoir, qui se développe avec la puberté, sont stockés, depuis la naissance, les ovocytes, des ovules immatures qui se préparent à une éventuelle fécondation (voir sur notre atlas médical, la planche consacrée à l’appareil reproducteur féminin).

Un point de rencontre : les trompes de Fallope

Chaque mois, au moment de l’ovulation, un ovule est happé dans une des deux trompes ; c’est là qu’il sera éventuellement fécondé par un spermatozoïde, avant de migrer vers l’utérus.

Un nid à bébés : l’utérus

À la puberté, l’utérus s’incline contre la vessie, et grossit pour atteindre le volume d’une poire. Les futurs bébés s’y développeront. Pour s’y préparer, sa muqueuse se renouvelle chaque mois, sous l’influence des hormones sécrétées par les ovaires.

Un lieu de passage : le vagin

C’est dans le vagin que débouche l’utérus : en enfonçant délicatement son doigt à l’intérieur, on en sent d’ailleurs le col.

Lors des rapports sexuels, l’homme y glisse son pénis : lieu de transit pour les spermatozoïdes, le vagin est un lieu de jouissance pour la femme.

C’est par le vagin aussi que s’écoule le sang menstruel et par là que passera le bébé, à sa naissance.

Petit guide anatomique 

Pour quelle raison obscure, le sexe de la femme n’est-il jamais appelé par son nom : la vulve. D’Apollinaire à San Antonio, on lui préfère toute sorte de synonymes, des plus imagés aux plus poétiques. Malgré la libération des moeurs, le raccourcissement des jupes, le sexe des femmes restent un objet secret, invisible… à découvrir.

 

Comme pour entretenir le mystère, la vulve présente des parties directement visibles que sont le mont de Vénus, les grandes lèvres, mais aussi des parties cachées : les nymphes (petites lèvres), le vestibule où se situe l’orifice de l’urètre et du vagin et le clitoris.

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Le mont de Vénus ou mont du pubis est un coussin graisseux recouvert des poils pubiens.

Les grandes lèvres sont recouvertes de poils sur leur face externe. Leur face interne est dépourvue de poil et contient de nombreuses glandes sébacées. Elles ne se rejoignent pas en arrière mais se fondent dans le périnée au niveau de la fourchette vulvo-anale.

Les nymphes ou petites lèvres sont deux replis de peau qui se gonflent et rougissent lors de l’excitation sexuelle. Dépourvues de poils, roses sur leur face externe et brunes sur leur face axiale, elles mesurent environ 3 cm de longueur, mais leur taille est très variable d’une femme à l’autre. Leurs extrémités affleurent ou débordent la fente vulvaire. Elles se rejoignent en haut et en avant pour former le capuchon et le frein du clitoris mais ne se rejoignent pas forcément en arrière. La face interne des petites lèvres et le vestibule peuvent présenter de façon physiologique des granulations et des papilles digitiformes rosées molles à ne pas confondre avec les lésions de condylomes qui sont une maladie sexuelle transmissible.

Le clitoris, riche en terminaisons nerveuses, est un organe érectile qui, comme la verge possède des corps caverneux mais beaucoup plus petits. Il est constitué de deux racines symétriques se réunissant en un corps cylindrique de 3 cm replié au niveau du genou clitorien et dont seul l’extrémité ou gland est visible, plus ou moins caché ou émergeant du capuchon. Il existe des phénomènes d’érection et de durcissement lors de l’excitation sexuelle.

Le vestibule se situe entre les petites lèvres. Il contient l’orifice des voies urinaires : l’orifice de l’urètre et en arrière l’orifice du vagin.

 

Le cycle menstruel

Lorsqu’une fille a ses règles, cela signifie que son système reproducteur est mature. Désormais, et jusqu’à la ménopause, qui survient généralement vers cinquante ans, son corps sera réglé selon un cycle menstruel qui ne s’interrompra que pendant les grossesses.

Durant le cycle menstruel, la muqueuse utérine s’épaissit en vue d’accueillir un embryon. Dans le même temps se produit le cycle ovarien, pendant lequel une cellule sexuelle féminine, ou ovocyte, mûrit en vue d’une fécondation.

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Un cycle menstruel dure en moyenne vingt-huit jours, mais il peut être plus long ou plus bref, et n’est pas toujours régulier. Les émotions fortes, les voyages, entre autres causes, jouent un rôle significatif dans les modifications du rythme.

Etapes du cycle menstruel et du cycle ovarien

Les règles

Il est convenu de fixer le début du cycle menstruel au premier jour des règles. Celles-ci durent entre deux et huit jours, en moyenne cinq jours. Elles sont dues à une chute du taux d’hormones envoyées par les ovaires, qui déclenche le détachement de la muqueuse utérine interne et l’écoulement sanguin.

Evolution de l’ovocyte

Les ovaires sécrètent des hormones, la progestérone et les oestrogènes. Ceux-ci, libérés à partir du cinquième jour, permettent à la muqueuse utérine de s’épaissir. Pendant ce temps, dans un des deux ovaires, un des milliers d’ovocytes présents depuis la naissance grossit à l’intérieur d’un follicule, dont les cellules se multiplient en plusieurs couches concentriques.

L’ovulation

Au quatorzième jour du cycle menstruel, en moyenne, le follicule éclate ; il libère l’ovocyte mûri, devenu ovule, qui quitte l’ovaire pour être happé par la trompe correspondante.

S’il est fécondé par un spermatozoïde, l’ovule, devient une cellule-oeuf puis un préembryon et migre dans l’utérus. Une fois fixé dans l’utérus, l’embryon envoie des signaux hormonaux au follicule éclaté devenu corps jaune qui, à son tour, fabrique des hormones pour bloquer les règles. La grossesse commence alors.

S’il n’y a pas fécondation, le corps jaune dégénère. Le cycle se termine au vingt-huitième jour. Le cycle suivant s’amorce avec le début de nouvelles règles.

Incidents du cycle menstruel

Il peut se produire des cycles avec règles mais sans ovulation. Il arrive aussi que l’ovulation se déclenche à une date imprévue : ne vous fiez donc pas au calcul des quatorze jours après le début des règles pour savoir quand vous êtes fécondable !

En cas d’anorexie mentale ou de poids très faible, il est fréquent que les règles disparaissent.

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Voila Messieurs, vous savez tout maintenant sur notre foufoune

NINICOQUINE

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MASTURBATION ET JOUISSANCE

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 Masturbation

La stimulation de ses propres organes génitaux qui provoque une montée de l’excitation sexuelle permettant à l’orgasme de se produire. Cette pratique se fait le plus souvent seul mais peut se faire également à deux : masturbation mutuelle. Elle permet la découverte de son corps et l’apprentissage de ses propres réactions sexuelles.MASTURBATION ET JOUISSANCE dans ORGANES FEMININ

Chacun découvre sa propre façon de se stimuler, d’utiliser des fantasmes (scénario érotiques) ou pas, de le faire dans le bain, sous la douche etc…

La masturbation peut avoir sa place dans la fonction érotique comme découverte de son corps, comme pratique habituelle mais cette expérience n’est pas un passage obligé : pour certains la sexualité commencera et continuera dans une relation à deux voir plus.

Chez l’homme 

Pour beaucoup la stimulation se fait avec la main, l’homme caresse son pénis, ses bourses, s’absorbe dans des pensées érotiques appelées aussi fantasmes, puis lorsque la verge est en érection, il enserre la verge dans sa main et imprime un mouvement de va et vient parfois de plus en plus rapide. D’autres frottent la verge contre un oreiller. Arriver à un certain niveau d’excitation l’éjaculation s’accomplit.

Après l’éjaculation, l’érection disparaît plus ou moins rapidement, la verge redevient flacide. Aucune érection n’est possible pendant un temps donné, temps qui varie d’un individu à l’autre et qui augmente habituellement avec l’âge. La période réfractaire est souvent autour de 20 ans  de 10-20 minutes et augmente progressivement pour atteindre  3 jours autour de 70 ans.

Chez la femme

La manipulation du clitoris est la façon la plus habituelle d’obtenir l’excitation sexuelle. Elle s’accompagne de caresses au niveau des seins, de la vulve et parfois de l’introduction de doigts ou d’objets dans le vagin. La femme frotte son clitoris avec un ou plusieurs doigts de manière plus ou moins rythmée et rapide. Elle utilise de la salive ou des lubrifications vaginales pour éviter une irritation car la muqueuse vulvaire n’a pas de sécrétions propres.

La contraction des muscles des cuisses et des fesses (jambes serrées) favorise pour certaines la montée de l’excitation sexuelle et même constitue pour d’autres l’essentiel de l’activité masturbatoire.
Les phénomènes de l’excitation sexuelle s’accomplissent : le clitoris augmente de volume, le vagin se lubrifie, la montée de l’excitation s’achève par l’orgasme, sensation de jouissance qui s’accompagne ou non de contractions involontaires du périnée.

Pour certaines femmes, le plaisir s’obtient par le frottement de la vulve sur un oreiller et des contractions des muscles du périnée et de l’anus ou encore par la stimulation du clitoris par un jet de douche.

 

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Les chemins de la jouissance féminine

Sensations de plénitude, de satiété, de liberté intérieure… L’atteinte du septième ciel a autant de définitions qu’il y a de femmes. Il n’y a pas obligation d’orgasme, les plaisirs sont multiples et tous sources de bien-être. Découvrez notre petit manuel du plaisir à l’usage des couples.

Orgasme, aboutissement de la rencontre sexuelle ? Oui, mais tous les plaisirs ressentis en amont ne sont pas à négliger. Les caresses, les échanges mutuels, la parole qui exprime désir et plaisir, sont autant d’éléments permettant d’être libre et en confiance pour accéder au lâcher prise, à l’orgasme.
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Comment savoir si j’ai un orgasme ?

L’orgasme correspond à un plaisir d’intensité variable pour chaque rapport, on le reconnaît entre autre car il donne une sensation de plénitude et pour un temps variable le sentiment d’être comblé.

Pourquoi ne se déclenche-t-il pas ?

Il y a du désir, du plaisir lors des préliminaires, une montée du plaisir sexuel, puis un arrêt, comme un passage qui ne se fait pas. La montée du plaisir peut être associée à une sensation de douleur qui vient interrompre le bien être. Que faire ? Ce phénomène est souvent la conséquence d’un besoin de maîtriser les situations, de ne pas se laisser déborder, une peur devant la perte de contrôle à la fois au niveau du corps et au niveau mental et parfois une crainte du regard de l’autre. Accepter de se laisser aller est indispensable, la confiance en soi et en son partenaire sont essentielles.

Qu’importe ce qui le déclenche, pourvu que l’orgasme existe

Voilà ce que l’on peut répondre à la question : quel est le vrai orgasme, clitoridien ou vaginal ? L’organe spécifique de jouissance chez la femme est le clitoris, il n’a d’ailleurs que cette fonction. Une femme qui accède à l’orgasme clitoridien et ne ressent pas grand chose au cours de la pénétration n’est pas anorgasmique et à fortiori pas frigide.

Le vagin ne contient pas d’organe individualisé de la jouissance comme le clitoris. Lors de la pénétration, la relation à l’autre est autant en jeu que la stimulation du vagin. Les mouvements du coït font monter du plaisir par vagues, avec une sensation de complétude avec le partenaire. Pour certaines femmes les coups de boutoir du pénis sur le col de l’utérus donnent des sensations de plaisir. Lors de la pénétration le plaisir est augmenté par la stimulation du clitoris, soit manuellement soit par les stimulations du coït, variables suivant les positions.

A la découverte de l’orgasme ?

La masturbation facilite l’accès à l’orgasme. La stimulation d’autres zones érogènes comme les seins est parfois nécessaire. Explorez le plaisir, sans pudeur. Cette recherche prend parfois du temps. Ne pas se presser et s’autoriser à essayer les caresses les plus diverses. Parfois le plaisir pourrait venir mais le blocage ne peut être levé que par la persistance de la stimulation. Après cette découverte en solo, il sera plus facile de guider son partenaire et refaire le chemin de la montée du plaisir à deux. Lors de la pénétration vaginale la recherche de plaisir est subtile, elle s’enrichit avec le temps. Le rôle du partenaire est important Le rapport ne doit pas être écourté par une éjaculation qui survient trop rapidement, la femme ayant besoin de temps pour éprouver du plaisir. L’homme peut se décourager, notant l’absence de plaisir de sa partenaire, il abrégera le rapport. Pour d’autres, c’est l’éjaculation précoce qui empêche la jouissance lors du coït.

Fantasmer, quoi de plus banal…

Les rêveries érotiques, font partie de notre monde intime depuis l’âge le plus tendre, et nous accompagnent tout au long de notre vie. Nécessaires à notre épanouissement et à notre équilibre, au même titre que nos autres rêves, nos fantasmes nous emmènent sur les chemins de l’évasion.

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Pourtant, les fantasmes parfois inquiètent. Nombre d’hommes et de femmes culpabilisent, trouvant anormal de penser à quelqu’un d’autre dans les bras de leur partenaire, effrayés par des fantasmes qu’ils ne voudraient à aucun prix vivre dans la réalité.

Du rêve adolescent au fantasme de l’adulte

fantasmes03Au moment de nos premières relations sexuelles, notre imagination travaille depuis des années déjà. Les scénarios que nous avons tournés et retournés mille fois dans notre tête nous conditionnent. Adolescent nous nous sommes construit des histoires qui nous restent à l’esprit devenu adulte. Des scènes « impossibles » nous excitent aujourd’hui parce qu’une photo, une histoire, un roman… nous a troublé, ému, il y a des années. Dans notre esprit la scène et l’émotion sexuelle se sont retrouvées liées ; par la suite, en évoquant la scène, nous revivons l’émotion, ce lien est ancré dans notre mémoire. Le point de départ est donc aléatoire, et indépendant de la volonté d’un jeune adolescent, d’une fillette, encore très ignorants de la sexualité adulte, et ne maîtrisant pas bien ce qu’ils vivent.

Laisser vous aller à vos fantasmes

Il y a ainsi des fantasmes de toutes sortes. Des fantasmes de violence donnée ou subie, de viol, ou au contraire de tendresse excluant la sexualité ; des rêves de pénétration anale, de positions variées ; de multiplicité des partenaires, d’échangisme, d’homosexualité, de voyeurisme ou d’exhibitionnisme ; seul, avec un partenaire, une personne célèbre, un inconnu, quelqu’un d’indéfinissable…

Choquant ? Mais un enfant joue au voleur, tire et tue le copain, ruine son frère au monopoly : rien de très moral ! Le jeu, enfantin ou sexuel, ne se juge pas comme le réel.

Un rôle positif

Toutes ces histoires que l’on se raconte volontairement, ou qui s’imposent, ont un rôle fondamental de facilitation de l’excitation sexuelle, en coupant l’esprit des problèmes quotidiens, et en déclenchant l’émotion sexuelle selon un processus familier. Comme toutes les rêveries, les fantasmes ont aussi un rôle de compensation en comblant les imperfections du réel, en permettant de vivre dans l’imaginaire ce que le réel ne permet pas, en jouant avec ce qui fait peur ou ce qui fascine. Les fantasmes sont donc un élément très important et presque obligé de la vie sexuelle.

Préliminaires

Il est important d’accorder toute leur importance aux préliminaires amoureux. Ces gestes tendres permettent d’accéder à une confiance réciproque et un épanouissement sexuel plus satisfaisant.


Ces préliminaires ont une place importante dans la rencontre sexuelle. Ils préparent les corps en leur apprenant à communiquer ensemble et déclenchent les phénomènes de l’excitation sexuelle.

Les corps de l’homme et de la femme dans leur ensemble participent à la rencontre sexuelle.

La peau de l’ensemble du corps est sensible aux caresses même si beaucoup de sensations se concentrent sur les zones érogènes et en particulier les organes génitaux.

preliminaireChacun dans ce moment va pouvoir concentrer tout son intérêt sur le corps de l’autre et sur ses propres sensations. Le couple s’isole du reste du monde, il est comme dans une bulle, plus rien ne préoccupe les partenaires, uniquement attentifs à leur plaisir. Chacun donne et reçoit, les partenaires prennent un rythme commun, les organes génitaux se transforment par l’excitation sexuelle en organes de plaisir. Pour mieux vivre sa sexualité, il est important de connaître le cycle de réponse sexuelle de votre partenaire.

La pose du préservatif est à envisager dans les jeux sexuels bien avant le moment de la pénétration , la femme est la plus à même de le mettre (une façon sensuelle et acrobatique : tenter de le dérouler avec la bouche…).

Les choses plus sérieuses

Aux caresses et baisers sur le corps, font suites les caresses sexuelles, caresses sur les seins, le sexe.

Chacun tente de susciter au mieux l’émoi sensuel de l’autre, reprenant une caresse connue ou tentant une nouvelle stimulation. Les doigts, la bouche, le sexe permettent une grande variété de caresses. C’est un temps où s’établissent la détente et la confiance nécessaires à l’abandon final, à l’orgasme.

Lors des caresses sexuelles, l’homme et la femme ont l’occasion de vérifier l’état d’excitation de leur partenaire, les signes évidents étant l’érection pour l’homme, la lubrification vaginale pour la femme.

L’excitation sexuelle aboutit à l’envie de la pénétration vaginale ou au choix d’une autre pratique qui permettra l’obtention de l’orgasme.

Merci de votre lecture

NINICOQUINE


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